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les Wali (préfets) blocage institutionnel structurel de l’état algérien; ahmed bencherif

Jeudi 8 janvier 2015

Faire du Wali le représentant exclusif de l’état algérien est une question de droit public qui ne suscite à priori aucune entorse à ce droit positif dans presque tous les régimes institutionnels du monde entier. et donc, il n’appelle ni débat ni polémique, car il est question de représentativité de l’état à l’échelon local. Ses missions sont en général d’ordre public car il veille à la sécurité publique ou de manière générale à l’ordre public à charge pour lui d’en informer le procureur pour une poursuite d’une action judiciaire; de plus il veille aux intérêts de l’état sur d’éventuelles appropriations illégales dans le domaine privé de l’état. donc jusqu’ici, ce rôle est non seulement évident dans la société, mais souhaité, voire nécessaire.  Car il assure la pérennité de l’état et prolongement même à ses services déconcentrés.

Ce rôle s’était considérablement élargi dans un but de domination des pouvoirs publics sur la société, dès le lendemain de l’indépendance. En effet, le législateur avait fait du Wali le représentant du gouvernement et de chacun des ministres. ce même législateur au nom de la centralisation extrême aberrante était l’émanation de la volonté de ceux qui avaient pris le pouvoir sans suffrages populaires, c’est à dire en l’absence de parlement librement élu par le peuple. si sa mission était d’exécuter le programme du gouvernement et de chacun des ministres, sa soif du pouvoir en a fait une autorité locale quasiment autonome et qui ne rendait que rarement voire jamais de ses actes à ses supérieurs, membres du gouvernement. Il se dit représentant du président de la république et à ce tire il exerce, selon son appréciation toute personnelle, une autorité propre ou déléguée jamais déléguée par les textes législatifs ou règlementaires , ni même par assentiment tacite. Cela viendrait du fait que sa nomination est en général un acte de souveraineté du président de la république où n’interfère quasiment ni le ministre de l’intérieur, ni le chef de gouvernement, transformé par les textes de loi en premier ministre.

Cela nos amène à faire une approche sur les conditions de sa nomination. d’abord, il n’existe aucun critère de nomination ni réglementaire, ni législatif. c’est disons le noir obscur qui prélude à sa nomination. l’état algérien a laissé toute latitude pour exercer cette attribution de nomination au président de la république ou à ceux qui sont en droit de partager sans légitimité cette attribution. Ce sont en général des généraux influents en exercice ou en retraite soit des officiers généraux issus de l’armée de libération nationale, au nom d’un clientélisme ou au nom d’équilibriste régional,  j’entends trapéziste, qui en fait régionaliste, c’est un système honteux de quota qui sacrifie les intérêts supérieurs de l’état. le Wali donc voue sa fidélité à ces personnages qui ont contribué à sa nomination et sont devenus également une puissance financière et forment une cercle fermé une véritable oligarchie qui fait et défaits les carrières et les fortunes.Evidemment le Wali, qui est à sa solde, profite de ces bienfaits de la conjoncture qui dure et puissamment dans les rouages de l’état.

Mais que fait alors le Wali dans son cabinet en terme d’action administrative. Il ne fait rien de positif, il n’appelle pas son intelligence à l’oeuvre, s’il l’a vraiment. il ne pense pas, ne réfléchit pas; il est asservi à la routine et se ballade dans sa majeure partie de son temps de travail dans les visites de chantiers ou pose devant les caméras de la télévision publique. Il est le chef dans sa wilaya ( département) un peu comme un adjudant de caserne; tout passe par lui. pour lui un ministre qu’il représente n’est pas représentatif das sa wilaya, celui-ci n’exerce en pratique point son autorité et quand un bras de fer est engagé entre eux, alors le Wali agit à sa façon, c’est à dire  d’humeur personnelle  et désavoue le véritable représentant du ministre au niveau du département; et s’il n’arrive pas à le mettre en cessation de fonction, il lui retire la délégation de signature qu’il avait attribuée à ce même directeur. puis il le met carrément en quarantaine, sans aucun droit de regard sur les affaires de sa direction.

donc pour solutionner cette crise institutionnelle, il est urgent d’annuler cette attribution de représentativité du gouvernement et de chacun des ministres qui échoit au Wali; Ainsi nous serions effectivement dans la première étape de construction de l’état de droit et de plus lui retirer tout contrôle sur la le déroulement des opérations électorales communales, départementales, législatives, présidentielles. car tous ces élus sont présentement dans la périphérie du pouvoir et ne servent point les intérêts du peuple d’une part et d’autre part laissent toute latitude  au pouvoir de mener la politique qu’il veut, qui est souvent à la merci de puissances étrangères qui bénissent son action et lui assurent une protection de fait aux lieux et places de légitimité populaire par la voie des urnes.

il est grand temps que ça change

quand la politique se mêle de la culture Ahmedbencherif

Vendredi 26 décembre 2014

si la culture constitue la locomotive du développement harmonieux de toute société de par le monde, depuis l’existence de l’homme sur terre et pour preuve, l’homme préhistorique nous a légué ses trophées gravés sur des pierres, depuis au moins 10.000 ans avant notre ère et cela est vrai aussi dans mon petit pays natal, Ain-Sefra, gisement à ciel ouvert des gravures rupestres et des tumulus. ils avaient témoigné de leur vie ici-bas sans qu’ils aient eu à exercer un pouvoir politique; il n’existait parmi eux ni rois, ni grands de tribus, donc ils n’avaient pas conçu un pouvoir pour véhiculer leur culture, leurs moeurs.

si la culture enrichit le patrimoine, ennoblit l’âme, modère les mœurs, priorise la vie en commun, conçoit et exécute de grands projets ou économiques, culturels,  et véhicule en permanence la démocratisation participative du citoyen, la politique fout le bazar partout où elle passe. elle occasionne l’anarchie destructive comme c’est le cas en Irak et en Syrie, elle impose l’immobilisme, comme c’est le cas de l’Algérie, le retour à l’état monarque ou pharaonique, comme c’est le cas en Egypte.

quand on parle d’un fait international ou l’on conçoit un, normalement toute la matière grise se trouve enchantée, milite, participe pour le mettre en exergue, sauf en Algérie où ministre et préfet se renvoie ntla balle quand il s’agit de mettre en eouvre un colloque international par exemple. si le ministre demeure quelque part à plaider du fait que l’exécution de sa politique ne lui échoit pas en totalité. il se heurte même au préfet qui considère qu’il est le seul maitre à bord dans son département. la pratique nous a montré que le préfet ne rend même pas compte à sa tutelle qui est le ministre de l’intérieur. donc le gouvernement en entier se retrouve sans moyens propres pour mettre en exécution  sa politique. le seul acte où le préfet écoute exécute les ordres de ses supérieurs c’est une élection où départementale, législative, présidentielle.

donc si le préfet vous lâche, c’est toute la vie qui vous lâche, il est le petit dieu, le pharaon; gare à vous si vous vous mettez en travers de sa politique, de son humeur, de ses propres contradictions, de son indigence culturelle, de son égocentrisme. c’est le roi moyenâgeux qui aime et seulement se faire courtiser quitte à incendier la baraque, quitte à torpiller un colloque international.

c’est vous dire que mon colloque international sur Isabelle Eberhardt à Ainsefra, le premier du genre à l’échelle international n’échappe pas à cette malédiction algérienne qui impose aux intellectuels algériens la médiocrité, la terreur de bien dire de bien oeuvrer pour le bien de la nation. je découvre que ceux qui disaient aimer Isabelle Eberhardt la haïssent à l’os, répandent de fausses rumeurs, tiennent des entrevues avec des officiels pour torpiller, annuler le colloque d’où un bars de fer m’a opposé aux officiels ; mais le triomphe ne vit pas le jour ou j’annule ou j’exécute seul mon projet si les crédits promis sont mis en place. que dire encore quand la culture se trouve prisonnière tributaire d’un tribalisme de dernier age. c’est encore plus grave quand certains messieurs de la cour en font leur politique, leur mode de vie, leur gouvernance de l’acte administratif.

Palestine meurtrie ahmed bencherif

Samedi 12 juillet 2014
Palestine meurtrie, en décombres, en sang et à feu aujourd’hui par des individus sans foi ni loi, sans scrupules, ni tergiversations, sans clémence ni miséricorde; hier pourtant le pays des prophètes, des révélations divines, pays des patriarches de l’humanité; tu souffres en silence, tu enterres tes morts, tu soignes tes blessés, u amputes un bras, une jambe, tu pleures, tu cries, tu pries, tu résistes à la soif, à la faim du ramadan, mois de paix et de pardon.un voile épais cache toutes tes souffrances à ce que chaque humain ne puisse les voir, les ressentir, se révolter devant tant d’injustices. ce voile est fort puissant indestructible invulnérable ; ce voile c’est Obamla, Hollande, Cameroon, Pootin, Bann Kimoon, l’ONU, le conseil de sécurité; pourquoi cela ? tout simplement c’est Israel qui te bombarde, te détruit, tue tes femmes, tes enfants, tes hommes; tout l’occident soutien la politique de génocide de Netanyahou, ce bourreau sanguinaire, ce spoliateur des terres pour construire de plus en plus de colonies et ramener les Juifs d’Europe de l’Est, de l’Ouest pour y semer la haine le crime; alors si le monde occidental soutient Israel et qui soutient Palestine ? Logiquement l’ONU; naturellement les Arabes, idéologiquement les musulmans.que nous reste-t-il à nous Arabes. hélas il nous reste que de pleurer le martyre de Palestine. Les grands hommes d’état sont morts : Boumediène, Nasser, le roi Fayçal d’Arabie saoudite. ceux-là agissaient de leur temps et pesaient de tout leur poids sur l’échiquier international justement à propos de Palestine; ils n’hésitaient pas à imposer leur vue au monde occidental, pourtant vue divergente que celle adoptée par le monde occidental; j’ai vu ce jour à la prière du vendredi, en évoquant la Palestine meurtrie, l’imam s’effondrer de sanglots; alors j’ai dit à un voisin intellectuel : il ne reste plus aux Arabes que de pleurer.les Arabes ne se révoltent plus, ni gouvernants, ni citoyens; rien on donne quelques sous à la Palestine et puis affaire close; mais non Palestine a besoin de positions fortes vis à vis de l’occident, du conseil de sécurité; mais ils ont perdu aussi toute bravoure, gouvernants et citoyens; les gouvernants ont perdu leur bravoure parce que leur pouvoir n’est pas légitime et ils ont besoin d’Obama Hollande pour se maintenir au pouvoir. les citoyens n’ont plus de bravoure, car ils ne se révoltent pas pour si ce n’est disgracier leurs gouvernants, les désavouer .

Hillary Clinton en Algérie- ahmed bencherif

Dimanche 26 février 2012

Pour la première visite  de Hillary Clinton en Algérie, force est de croire que le temps chronométré en quelques heures qu’a consacré la secrétaire du département des états unis d’ Amérique laisse les observateurs circonspects. Car seul un ministre étranger introduit dans la diplomatie algérienne peut se permettre un pareil crochet. Or ce n’est pas le cas pour Hillary Clinton. Entorse diplomatique? Froideur persistante dans les relations bilatérales? Ses entretiens avec le président de la république restèrent au secret. Quels sont alors les véritables enjeux de sa visite éclair? Elle déclare cependant ce que tout le monde sait : l’alliance stratégique Algérie-USA pour la lutte antiterroriste. Son point de presse à l’ambassade américaine est principalement axé sur des généralités. Il y a lieu de croire alors que les enjeux de sa visite s’articulaient autour de l’ouverture de la frontière avec le Maroc, pays voisin et frère. La presse écrite, dite  introduite dans les sphères du pouvoir, avait déjà rapporté que Hillary Clinton venait pour faire pression sur l’Etat algérien pour réaliser ce projet. Nous ne pensons pas que si elle avait reçu une fin de non recevoir, elle aurait eu dévoilé l’objet de sa visite. Mais oui l’orgueil américain en aurait pâti, fortement et douloureusement ressenti par une femme, fût-elle la secrétaire du département d’Etat.

Cependant, Hillary Clinton avait trouvé le temps et les mots à l’ambassade américaine.    Dans son point de presse, elle n’a pas été tendre. Elle a envoyé un signe très fort au pouvoir en déclarant : » Attendons de voir si ces changements seront concrétisés « . C’est à la limite, un avertissement  dont elle ne dévoile point la portée. Que nous réservent les chancelleries occidentales, alors que nos positions sur des questions de politique étrangère n’avalisent pas les leurs, principalement par le refus d’intervention militaire dans les crises internes des pays, tels la Libye, la Syrie ..et demain quel sera le suivant? Rappelons que que le conseil de sécurité onusien avait autorisé en Libye  une zone d’exclusion aérienne. Mais il n’avait pas autorisé les bombardements. Le résultat est qu’un pays a été détruit et que son peuple  est au bord de la guerre civile, si elle n’a déjà commencé. Pour le cas de la Syrie, Ryad veut armer l’opposition syrienne.

Elle énonce sa théorie sociétale du futur,  du XXI siècle, qui s’articule autour de trois dimensions :

- Le gouvernement responsable qui rend des comptes et crée des opportunités  pour la population. Nous ne pouvons que nous féliciter sur ce volet , car elle rejoint les revendications de la société en générale et de la classe politique. Donc une démocratisation de la vie institutionnelle de l’état, de la transparence, l’égalité des chances, l’équité, la vertu dans la vie politique, la gestion des deniers publics. Un chaleureux salut démocratique  pour vous madame la secrétaire.

-  » La société civile qui travaille sans relâche pour améliorer les conditions de vie de ses concitoyens ».  Mais c’est le gouvernement qui améliore les conditions de vie de ses citoyens.  Alors quelle est l’anguille sous roche? Le travail actif des ONG occidentales n’est-il pas suspect et par les pouvoirs publics et la société civile? Ainsi; des associations américaines sont mis à l’index en Égypte , déférées devant les tribunaux  comme étant les véritables détentrices du pouvoir ou fortement influentes  sous le régime Moubarek, emporté par la révolution égyptienne du 25 janvier ? On est en droit de nous demander s’il existe une société civile agissante aux USA; Seule la finance gouverne dans ce pays; le chômage y est compté en dizaine de millions, la couverture sanitaire a été introduite tout récemment par le président Obama. Alors qu’elle y donne ses cours théoriques pour dynamiser la société civile qui revendique ses droits sociaux et politiques.

-  » Un secteur économique privé qui doit être dynamique et ouvert sur le monde afin e créer des opportunités et de l’emploi »; Nous avons un secteur privé qui se développe et se dynamise de jour en jour. Mais elle veut un secteur privé, une économie libre, un libéralisme anarchique. Comme si leur système économique était le meilleur, le plus performant. Mais les USA ne sont pas encore sortis de leur crise financière aiguë. Mais ce qu’elle cherche à obtenir de l’Algérie, c’est que notre État renonce aux 51% dans les investissements nationaux et internationaux, ce qui l’intéresse directement. Rappelons que le ministre de l’Énergie, Youcef Youcefi, l’a déclaré à la radio algérienne, une journée avant la visite de Hillary Clinton dans notre pays.

Comptons sur nous-mêmes, nous avons la matière grise, les ressources naturelles, un beau, vaste riche pays, la dimension du défi.

Halte à la barbarie de Bachar ElAssad en Syrie, ahmed bencherif

Mardi 21 février 2012

Le monde reste consterné face aux horreurs que perpètre sans vergogne, sans mesure à l’encontre des Syriens qui crient leur désaveu non équivoque à la politique de leur président déchu de son humanité. Bombarder les villes insurgées, c’est tuer des civils dans le tas qui sont hommes, femmes, enfants, bébés. Devant un pareil sang froid, digne du nazisme, des régimes rétrogrades, totalitaires, nous sommes glacés d’effroi. Est-il possible qu’au troisième millénaire qui a vu des progrès scientifiques dans tous les domaines, l’avancée des droits de l’homme, l’on puisse imaginer des évènements catastrophiques. Comment un régime, le plus tyran qui soit, puisse-t-il déployer ses chars et ses blindés dans ses propres villes? Quelle horreur lorsque l’on sait que ces villes subissent des bombardements aériens.

Voilà une année et Bachar Assad ne lâche pas d’un iota sa politique répressive.  Toutes les médiations avec son émminence ignoble ont échoé. Mais avec quelle arrogance, il reçoit ces médiateurs ! Avec quelle arrogance, il tient ses conférences de presse ou bien au sein du prétendu parlement dont les députés délirent en applaudissements et en ovations. Mais avec quel mépris, il parle des insurgés qui veulent être libres, qui veulent s’exprimer sans crainte d’un séjour dans les cachots du régime le plus sinistre et le plus timoré. Pourquoi ni Bachar Assad ni son père qui avait décimé en son temps la ville de Hama en 1980 avec un bilan de 20000 victimes n’ont pas montré leur colère, leur violence, leur force, leur génie destructeur pour libérer la portion du territoire de Syrie, le Golan, occupée depuis la guerre des six jours en juin 1967, plateau du Golan totalement annexé au territoire d’Israel qui compte non moins de 20000 colons défendus par des troupes qui ne tiennet nullement à le restituer.

Mais qui fait de vous un homme puissant et dangereux, Bachar Assad? Vos alliés stratégiques, la Russie et la Chine, qui bloquent toute résolution onusienne. Pour votre crise de conscience, l’insurrection ne faiblit pas et continue à braver vos tanks et les deux grandes puissances. Mais qui paie la note à rivières de sang? C’est votre peuple que vous avez mis dans une geôle durablement, c’est à dire captif d’une guerre froide qui semble se dessiner à l’horizon immédiat ou futur; Tous les pays du monde sont indignés par votre politique de violences outrancières et tous ne peuvent rien faire pour arrêter le drame que subit votre peuple. Vous promettez des réformes vous légiférez seul pour donner au compte goutte des pans de liberté de représentativité. Mais à vrai dire, vous avez décidé d’écraser la révolution qui triomphera malgré vous, malgré les armes que vous octroient la Russie, l’Iran cet autre pays autocrate lui aussi frappé de mégalomanie qui joue seul au joker en faisant la démonstration de force, alors qu’il n’est pas prêt de faire une guerre avec l’Occident, les USA, ni même Israël qu’il ne cesse de menacer d’extermination, sauf que c’est surement dans leurs illusions pour frapper les imaginations de peuples arabes émotifs, dont la Palestine.

Oh ! Quel malheur ! Mon pays aussi vous soutient au nom d’un principe que seul le pouvoir connait et qu’il tient secret pour éviter être discrédité par l’opinion nationale. Quel malheur l’Algérie des révolutions,l’Algérie des sacrifices soutient le régime sanguinaire de Bachar Assad. Le président Abdelaziz Boureflika soutient la tyranie contre un peuple frère; lui le Moudjahid qui avait combattu au maquis les soldats français pour notre liberté. Non monsuier Bouteflika, ressaisissez-vous; soyez clément avec ces citoyens qui meurent sous les balles. Je vous demande alors de vous impliquer davantage en cherchait une solution à cette crise. Vous n’aurez aucun mal à faire ce pas; Car vous etes proche de ce régime et l’opposition sera bien enchanté de vous suivre. Ou bien cette crise est-elle au-dessus de votre talent diplomatique que sans cesse les uns et les autres nous rappellent.

VIVE LA LIBERTE