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Archive pour février 2012

Hillary Clinton en Algérie- ahmed bencherif

Dimanche 26 février 2012

Pour la première visite  de Hillary Clinton en Algérie, force est de croire que le temps chronométré en quelques heures qu’a consacré la secrétaire du département des états unis d’ Amérique laisse les observateurs circonspects. Car seul un ministre étranger introduit dans la diplomatie algérienne peut se permettre un pareil crochet. Or ce n’est pas le cas pour Hillary Clinton. Entorse diplomatique? Froideur persistante dans les relations bilatérales? Ses entretiens avec le président de la république restèrent au secret. Quels sont alors les véritables enjeux de sa visite éclair? Elle déclare cependant ce que tout le monde sait : l’alliance stratégique Algérie-USA pour la lutte antiterroriste. Son point de presse à l’ambassade américaine est principalement axé sur des généralités. Il y a lieu de croire alors que les enjeux de sa visite s’articulaient autour de l’ouverture de la frontière avec le Maroc, pays voisin et frère. La presse écrite, dite  introduite dans les sphères du pouvoir, avait déjà rapporté que Hillary Clinton venait pour faire pression sur l’Etat algérien pour réaliser ce projet. Nous ne pensons pas que si elle avait reçu une fin de non recevoir, elle aurait eu dévoilé l’objet de sa visite. Mais oui l’orgueil américain en aurait pâti, fortement et douloureusement ressenti par une femme, fût-elle la secrétaire du département d’Etat.

Cependant, Hillary Clinton avait trouvé le temps et les mots à l’ambassade américaine.    Dans son point de presse, elle n’a pas été tendre. Elle a envoyé un signe très fort au pouvoir en déclarant : » Attendons de voir si ces changements seront concrétisés « . C’est à la limite, un avertissement  dont elle ne dévoile point la portée. Que nous réservent les chancelleries occidentales, alors que nos positions sur des questions de politique étrangère n’avalisent pas les leurs, principalement par le refus d’intervention militaire dans les crises internes des pays, tels la Libye, la Syrie ..et demain quel sera le suivant? Rappelons que que le conseil de sécurité onusien avait autorisé en Libye  une zone d’exclusion aérienne. Mais il n’avait pas autorisé les bombardements. Le résultat est qu’un pays a été détruit et que son peuple  est au bord de la guerre civile, si elle n’a déjà commencé. Pour le cas de la Syrie, Ryad veut armer l’opposition syrienne.

Elle énonce sa théorie sociétale du futur,  du XXI siècle, qui s’articule autour de trois dimensions :

- Le gouvernement responsable qui rend des comptes et crée des opportunités  pour la population. Nous ne pouvons que nous féliciter sur ce volet , car elle rejoint les revendications de la société en générale et de la classe politique. Donc une démocratisation de la vie institutionnelle de l’état, de la transparence, l’égalité des chances, l’équité, la vertu dans la vie politique, la gestion des deniers publics. Un chaleureux salut démocratique  pour vous madame la secrétaire.

-  » La société civile qui travaille sans relâche pour améliorer les conditions de vie de ses concitoyens ».  Mais c’est le gouvernement qui améliore les conditions de vie de ses citoyens.  Alors quelle est l’anguille sous roche? Le travail actif des ONG occidentales n’est-il pas suspect et par les pouvoirs publics et la société civile? Ainsi; des associations américaines sont mis à l’index en Égypte , déférées devant les tribunaux  comme étant les véritables détentrices du pouvoir ou fortement influentes  sous le régime Moubarek, emporté par la révolution égyptienne du 25 janvier ? On est en droit de nous demander s’il existe une société civile agissante aux USA; Seule la finance gouverne dans ce pays; le chômage y est compté en dizaine de millions, la couverture sanitaire a été introduite tout récemment par le président Obama. Alors qu’elle y donne ses cours théoriques pour dynamiser la société civile qui revendique ses droits sociaux et politiques.

-  » Un secteur économique privé qui doit être dynamique et ouvert sur le monde afin e créer des opportunités et de l’emploi »; Nous avons un secteur privé qui se développe et se dynamise de jour en jour. Mais elle veut un secteur privé, une économie libre, un libéralisme anarchique. Comme si leur système économique était le meilleur, le plus performant. Mais les USA ne sont pas encore sortis de leur crise financière aiguë. Mais ce qu’elle cherche à obtenir de l’Algérie, c’est que notre État renonce aux 51% dans les investissements nationaux et internationaux, ce qui l’intéresse directement. Rappelons que le ministre de l’Énergie, Youcef Youcefi, l’a déclaré à la radio algérienne, une journée avant la visite de Hillary Clinton dans notre pays.

Comptons sur nous-mêmes, nous avons la matière grise, les ressources naturelles, un beau, vaste riche pays, la dimension du défi.

Elections législatives 10 mai 2012 Algérie- abstention ou participation? ahmed bencherif

Mercredi 22 février 2012

A deux mois et demi du rendez-vous des législatives du 10 mai 2012, l’enthousiasme citoyen n’est pas quant à lui  au rendez-vous. Pourtant la classe politique mène une course frénétique pour finaliser leurs listes de candidats partisans ou indépendants. Ces mêmes  formations politiques qui exigent plus de démocratisation et de transparence ne donnent réellement pas d’exemple pour la finalisation des listes de candidats. D’aucuns ne recourent aux élections primaires pour le choix des candidats. Ils opèrent dans le huis clos, dans des cabinets secrets, obéissant à un bas clientélisme. C’est une règle générale qui s’impose aux grands partis comme aux partis de faible audience. C’est sidérant lorsque des quotidiens nationaux nous rapportent cet état de fait, alors que ces chefs de partis ne s’en offusquent guère, ne modifient point leurs approches vers la démocratisation.  Le pouvoir, quant à lui, se veut rassurant, engagé dans le processus démocratique pour répondre au souci citoyen et mettre quand même  un pied dans le train des réformes dans le monde arabe dont la volonté des régimes continue à s’affronter de diverses voies cachées ou apparentes à la volonté de leurs peuples. Ainsi, il a ouvert les médias lourds pour la classe politique gouvernante ou dans l’opposition. Il nous dit par là : liberté d’expression , égalité des chances, transparence. Est-ce vrai? Pour y répondre, cela demande une profonde analyse de l’état des lieux.

Si l’enthousiasme n’est pas, c’est que le pouvoir, l’opposition et  l’électorat continuent de cavaler chacun à son propre rythme, avec une défiance phénoménale, de l’un vis à vis de l’autre. Les trois acteurs se lancent des accusations et ne s’en lassent point. Le premier fait presque du harcèlement par des sms ou dans les quotidiens pour rappeler l’inscription dans les listes électorales et plus grave  menace en mettant en exergue le devoir d’aller voter, donc une obligation qu’il tend à légaliser dans les faits.   Ses relais attendent au tournant pour confisquer la carte d’électeur pour qui ne peut se défendre. Il s’ingénie à faire tout pour garder sa main haute sur notre pays, le gérer sans rendre compte au peuple. Comme il ne veut pas mourir, il recourt à ces moyens peu orthodoxes dans le processus électoral qui s’impose à lui comme un géant qu’il ne peut et ne pourra abattre. Car sans les urnes, sa crédibilité nationale et internationale est détruite ce qui enclenche à moyen terme sa propre destruction. Il sait qu’il a perdu la confiance des citoyens par le canal de ses magouilles électorales. En d’autres termes, la fraude qu’il avait bâtie comme un système fiable, indétectable sur le moment pour qui tout désaveu s’inscrit dans les calendes grecques.  Mais il faiblit et son arrogance s’étiole du fait de l’abstention qui le hante vraiment. Autrement dit, la participation inférieure à la moyenne lui ôte la crédibilité et donc toute légitimité morale.

L’opposition prend les dividendes que le pouvoir lui consent, ce qui représente pour elle une jambe cassée et donc elle ne peut marcher normalement comme un être non handicapé.  Elle s’ingénie à obtenir des avantages : des indemnités, du foncier et d’autres privilèges. En contre parie elle donne un quitus aux gouvernants à quelque niveau qu’il soit pour servir aussi bien la politique locale ou nationale. Pour comble, elle réclame la transparence électorale pour rafler la mise comme elle le dit, sauf qu’elle ne se juge pas vis à vis de l’électeur ni pour ses impairs ni pour son comportement équivoque dans leurs différentes mandatures.

L’électorat en a marre de ce jeu politique vicié et renvoie dos à dos pouvoir et opposition.  Pour faire entendre sa voix, il lui reste l’abstention qui est une forme de résistance pacifique. C’est un désaveu de la politique suivie jusqu’ici par les gouvernants et l’opposition. En pays démocratique, si l’abstention est forte et dépasse la barre des 60%, toute élection est annulée refaite.  Mais si le pouvoir avait un minimum de morale, il aurait réorganisé les élections frappées de haute abstention.  De ce fait, l’électorat est lui aussi hanté, hanté bien sur par la fraude électorale.

Ceci nous amène à analyser les intentions affichées par le pouvoir et le dispositif qu’il a mis en place pour bannir de son lexique la fraude électorale  : observateurs nationaux et internationaux , contrôle par des magistrats. C’est un pas en avant évidemment. Mais le doute reste collé par la longue pratique de fraude électorale. Est-il sincère? je crois que oui. Car le processus démocratique est en marche au Maghreb et nul pays ne peut s’exclure, d’autant que la contestation populaire constitue une donnée importante dans l’équation. Donc à la violence du pouvoir autocratique la violence  de la rue s’oppose. Pour le cas de notre pays, le pouvoir sait que la contestation populaire est en veilleuse et qu’elle le surveille dans chacun de ses pas timides dans l’avancée démocratique et qu’elle peut éclater à tout moment et embraser tout sur son passage. Je crois aussi que Abdelaziz Bouteflika a tiré  les enseignements de la chute indigne de Ben Ali, Moubarek, Abdallah Salah, du péril non glorieux de Kaddafi.

L’abstention est-elle fondée pour les échéances du 10 mai 2012? Je ne crois pas. Généralement les abstentionnistes votaient pour les grands partis, FLN et RND. Donc s’ils ne votent pas, ils offrent un grand cadeau pour l’opposition qui s’entend ici islamiste. Nous savons tous que l’électorat islamiste est discipliné. Il y a parmi eux les durs, les moins durs, les centristes De plus, ils savent comment cultiver l’orgueil religieux du citoyen. S’ils se concertent, échafaudent une stratégie commune, se coalisent, ils peuvent emporter la majorité et siéger à l’assemblée nationale populaire et la lutte anti terroriste menée à grands sacrifices par notre peuple n’aura servi à rien. Donc la majorité ne peut évhoir qu’aux premiers ou aux seconds. Les autres partis, qui sont nombreux, ne peuvent former une coalition à dix formations ou plus.

Halte à la barbarie de Bachar ElAssad en Syrie, ahmed bencherif

Mardi 21 février 2012

Le monde reste consterné face aux horreurs que perpètre sans vergogne, sans mesure à l’encontre des Syriens qui crient leur désaveu non équivoque à la politique de leur président déchu de son humanité. Bombarder les villes insurgées, c’est tuer des civils dans le tas qui sont hommes, femmes, enfants, bébés. Devant un pareil sang froid, digne du nazisme, des régimes rétrogrades, totalitaires, nous sommes glacés d’effroi. Est-il possible qu’au troisième millénaire qui a vu des progrès scientifiques dans tous les domaines, l’avancée des droits de l’homme, l’on puisse imaginer des évènements catastrophiques. Comment un régime, le plus tyran qui soit, puisse-t-il déployer ses chars et ses blindés dans ses propres villes? Quelle horreur lorsque l’on sait que ces villes subissent des bombardements aériens.

Voilà une année et Bachar Assad ne lâche pas d’un iota sa politique répressive.  Toutes les médiations avec son émminence ignoble ont échoé. Mais avec quelle arrogance, il reçoit ces médiateurs ! Avec quelle arrogance, il tient ses conférences de presse ou bien au sein du prétendu parlement dont les députés délirent en applaudissements et en ovations. Mais avec quel mépris, il parle des insurgés qui veulent être libres, qui veulent s’exprimer sans crainte d’un séjour dans les cachots du régime le plus sinistre et le plus timoré. Pourquoi ni Bachar Assad ni son père qui avait décimé en son temps la ville de Hama en 1980 avec un bilan de 20000 victimes n’ont pas montré leur colère, leur violence, leur force, leur génie destructeur pour libérer la portion du territoire de Syrie, le Golan, occupée depuis la guerre des six jours en juin 1967, plateau du Golan totalement annexé au territoire d’Israel qui compte non moins de 20000 colons défendus par des troupes qui ne tiennet nullement à le restituer.

Mais qui fait de vous un homme puissant et dangereux, Bachar Assad? Vos alliés stratégiques, la Russie et la Chine, qui bloquent toute résolution onusienne. Pour votre crise de conscience, l’insurrection ne faiblit pas et continue à braver vos tanks et les deux grandes puissances. Mais qui paie la note à rivières de sang? C’est votre peuple que vous avez mis dans une geôle durablement, c’est à dire captif d’une guerre froide qui semble se dessiner à l’horizon immédiat ou futur; Tous les pays du monde sont indignés par votre politique de violences outrancières et tous ne peuvent rien faire pour arrêter le drame que subit votre peuple. Vous promettez des réformes vous légiférez seul pour donner au compte goutte des pans de liberté de représentativité. Mais à vrai dire, vous avez décidé d’écraser la révolution qui triomphera malgré vous, malgré les armes que vous octroient la Russie, l’Iran cet autre pays autocrate lui aussi frappé de mégalomanie qui joue seul au joker en faisant la démonstration de force, alors qu’il n’est pas prêt de faire une guerre avec l’Occident, les USA, ni même Israël qu’il ne cesse de menacer d’extermination, sauf que c’est surement dans leurs illusions pour frapper les imaginations de peuples arabes émotifs, dont la Palestine.

Oh ! Quel malheur ! Mon pays aussi vous soutient au nom d’un principe que seul le pouvoir connait et qu’il tient secret pour éviter être discrédité par l’opinion nationale. Quel malheur l’Algérie des révolutions,l’Algérie des sacrifices soutient le régime sanguinaire de Bachar Assad. Le président Abdelaziz Boureflika soutient la tyranie contre un peuple frère; lui le Moudjahid qui avait combattu au maquis les soldats français pour notre liberté. Non monsuier Bouteflika, ressaisissez-vous; soyez clément avec ces citoyens qui meurent sous les balles. Je vous demande alors de vous impliquer davantage en cherchait une solution à cette crise. Vous n’aurez aucun mal à faire ce pas; Car vous etes proche de ce régime et l’opposition sera bien enchanté de vous suivre. Ou bien cette crise est-elle au-dessus de votre talent diplomatique que sans cesse les uns et les autres nous rappellent.

VIVE LA LIBERTE

biographie ahmed bencherif, écrivain poète

Mardi 21 février 2012

  Ahmed Bencherif est né en mille neuf quarante six à Ain Sefra, ville fondée au 16ème siècle par le saint vénéré Sidi Boutkhil, ancienne capitale des Ksour du Sud Ouest algérien, ancienne capitale des Territoires militaires du Sud, musée à ciel ouvert de gravures rupestres de 84000 ans,  terre de dinosaures dont un ossement remontant à 65 millions d’années a été retrouvé. C’est là que grandit Ahmed Bencherif, dans cette vallée, irriguée par un grand oued dont les crues sont impressionnantes, dominée par deux montagnes, l’une bleue, le Mekhter, l’autre, marron, Aissa, longée dans sa partie Sud par une longue dune dorée au sable fin, où jadis jaillissait une source dont les flots montaient très haut et qu’on apercevait des hauteurs de Bendouma, jaunes comme l’or, d’où elle prit le nom de Source jaune –Ain Sefra- 

           Il étudia à l’Institution Lavigerie, lycée de renom des Pères Blancs de toute l’Oranie. C’est là que se révéla son talent littéraire et poétique. Il se distinguait dans les dissertations,  de courts essais et de poésie. Le Père Supérieur, Deville, le baptisa « Ronsard du Ksar » Les autres Pères Blancs le dénommèrent : le Poète, le Philosophe. Il fit ensuite des études supérieures de droit administratif, chemin qui ne correspondait nullement à la vocation du Ronsard.   

           Instituteur, puis administrateur. Essais littéraires non publiés cependant : recueil de poésie sur la nature et les passions de jeunesse, ainsi qu’un modeste roman sur la décolonisation de l’Afrique. Des circonstances particulières l’empêchèrent de continuer sur cette voie. 

          Il fait ensuite en 1883, époque générale de récupération de l’histoire nationale, une page sur la vie et le parcours combattant de Bouamama, le héros irréductible de la résistance du Sud Ouest pendant vingt cinq années, fin dix neuvième siècle, travaux enrichis par une riche bibliographie présentée par le regretté Père, François Cominardi. 

          Il est donc amené à connaître deux autres personnages illustres, Lyautey et Isabelle Eberhardt. N’ayant pas vécu longtemps à Ain Sefra, Isabelle Eberhardt y avait conquis droit de cité et y repose dans le cimetière musulman de Sidi Boudgemma, où elle fut enterrée selon le rite musulman, malgré la chronique qu’elle défrayait de son vivant. En effet, le grand père de Ahmed Bencherif, qui était un maître de la confrérie Taybia, avait officié la prière des morts pour la défunte et depuis femmes et hommes se recueillent sur sa tombe et lisent du coran. Ahmed Bencherif était naturellement amené avec le concours d’amis à faire de la légende  une réalité. Il initie une conférence en mille neuf cent quatre vingt sept sur Isabelle Eberhardt non, tenue pour raison d’Etat, qui aura servi, néanmoins à ouvrir le débat sur l’écrivaine, à organiser une série de conférences à partir deux mille un et enfin à commémorer le vingt et un octobre deux mille quatre le centenaire de la disparition tragique de notre fille. Comme, il organisa une  conférence sur le poète mystique Mohamed Benyakoub et le résistant populaire Mohamed Ould Ali fin dix neuvième siècle. 

         Appel est donc lancé à tous les biographes de respecter la mémoire de notre fille Isabelle sur sa vie privée et de faire des analyses objectives sur sa vie publique et non se contenter de déductions personnelles qui n’ont rien de scientifique dans leur essence même. 

          Ses ouvrages publiés :

              -Marguerite tome 1, roman historique de 448 pages.  juin 2008

             – La grande ode, élégie de près de 1500 vers en alexandrin. décembre2008

             – Marguerite tome 2   octobre 2009

             – l’Odyssée    avrile 2010

           Ses activités culturelles :

               – vente dédicace et présentation d’ouvrages au palais de la culture de Naama, avril 2009.

               – conférence à l’université d’Oran au colloque international de traductologie; thème la poésie populaire algérienne dans la traduction .octobre 2010.

               – conférence sur l’oeuvre de Marguerite à Marguerite -Ain-Torki- wilaya de Ain-defla; 26 avril 2001.

               – Conférence au musée du moujahid de Naama sur le 14 juillet sanglant 1953 à Paris et réepressions de la manifestation pacifique de militants MTLD qui demandaient la libération de Messali Hadj et l’inédépendance de l’Algérie;  

              – Conférence sur le Moujahid et poète défunt à la maison de la culture de la wialya de Mila ;13 janvier 2012.

  Son talent s’imposa et lui valut d’être invité par son éditeur, Publibook,  au salon international du livre de Paris- session 2009- Sa déception en fut grande, les services consulaires lui avaient refusé le visa.  Invité encore au salon du livre de Genève, il déclina cette invitation pour le spectre du visa qui continue à le hanter, pour lequel il mène un combat serein pour permettre aux écrivains francophones algériens de pouvoir se déplacer sans difficultés dans la sphère géographique de la francophonie, en impliquant notamment l’organisation internationale de la francophonie.   

        Enfin, il publiera prochainement son nouveau roman de fiction : Hé! Hé! c’est moi qui l’ai tuié; donc je suis en proespection pour un éditeur en Algérie, e France ou au Canada. De meme que son trosième recueil de poésie est en achèvement ; il a pour titre ; les odes de l’amoure